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« Toute personne qui reste trop longtemps loin de la maison de l’âme cherche à reprendre sa peau, afin de revivifier son sens de soi. Alors elle cherche le chemin du retour vers ce lieu intérieur, là où elle se sent entière. », Clarissa Pinkola Estés

Peau d’âme est une démarche intime et intuitive de retrouvailles avec soi.

Se laisser guider

Ma compréhension personnelle et globale de ce qui m’arrive dans la vie est à la base de mon accompagnement. J’ai une confiance absolue en l’intuition. La mienne et celle des autres ; cette force de vie qui nous pousse, qui pousse en nous, malgré nous, au-delà de notre volonté. 

J’ai le sentiment aigu d’être reliée à tout et tous, qu’il n’y a pas vraiment d’écart ou de différence entre le dedans et l’extérieur. Ainsi, le pont entre vous et moi, entre vos souffrances et les miennes, vos émotions et mes sentiments sont issus de la même source. L’intuition est la passerelle qui me permet d’avoir cette compréhension et qui me donne la possibilité de me mettre en posture d’aidante et d’accompagnante.

J’aime à dire que mon travail se situe à la racine de toute chose. Je travaille en sous-terrain, en intime, en profondeur. Je crois fondamentalement que de vous permettre de vous reconnecter à vos fondations, vos racines est un départ essentiel, indispensable et préalable à toute forme de prise de décision et de concrétisation dans la matière.

Je ne suis ni thérapeute, ni coach. Mon accompagnement consiste à révéler ce qui est présent chez vous mais momentanément inaccessible. J’agis comme une éclaireuse, un guide sur votre chemin. 

« Rien n’est à guérir ; tout est à révéler »

La petite histoire …

Peau d’âme fait référence à deux contes : Peau d’âne de Charles Perrault (issu de la tradition de Toutes-fourrures) et Peau de Phoque, peau d’âme, conte traditionnel issu des Selkies, popularisé par Clarissa Pinkola Estés dans « Femmes qui courent avec les loups »

Peau d’âne parle de cette femme qui, pour échapper au destin funeste de l’inceste (mariage avec son père) doit fuir, se cacher et endosser la peau d’un âne mort pour l’empêcher d’être reconnue pour ce qu’elle est vraiment. Le subterfuge de commander des robes irréalisables à son père pour retarder l’issue fatale ne fonctionne pas.

Peau de phoque, peau d’âme raconte l’histoire d’une femme-phoque à qui on dérobe la peau et par conséquent une partie d’elle. Elle fera tout pour la retrouver et retourner là d’où elle vient.

La différence entre ces deux contes, ces deux peaux, c’est que la première, la peau d’âne, sert à dissimuler la véritable identité de la femme, pour la protéger. L’autre, la peau d’âme, la peau de l’âme est au contraire la représentation brute, l’essence même de la femme. 

Dans le cadre de mon activité, la peau d’âme confectionnée est la symbolisation de la femme dans sa globalité ; ce qu’elle a été, fait, vécu, ses cicatrices et changements. C’est un vêtement de célébration, pour honorer et embrasser la femme dans toute l’acceptation d’elle-même. La peau d’âme conçue pour la femme et revêtue par elle est l’exultation, la consécration, l’affirmation, le fait d’assumer pleinement et au grand jour qui elle est, sans avoir recours à des ori-peaux, des vielles peaux, des faux-semblants…

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